A-
Il y a
plus de
pays
ouverts
à
l’Evangile,
avec une
plus
grande
population
a
toucher.
Il y a
des pays
officiellement
«fermés»,
mais les
missions
et
serviteurs
de Dieu
ont
trouvé
d’autres
moyens
pour
entrer.
B-
La
diversité
des
ethnies
est
redevenue
réalité
concrète
comme au
temps
apostoliques
;
Attention :
Un pays
peut
être
ouvert,
même
évangélisé,
et
cependant
certaines
ethnies
ou
groupes
sont à
atteindre.
Voir
aussi
les
transferts
de
population,
les
réfugiés.
La
société
est
devenue
pluraliste.
On
revient
à une
évangélisation
qui
touche
toutes
les
ethnies.
2- Les
missionnaires
changent
Les
missionnaires
à
long
terme,
soutenus
par
les
églises.
C’est la
mission
« classique »,
en
mutation.
Les
missionnaires
à
long
terme,
assurent
leur
propre
soutien
-
« faiseurs
de
tentes »
-
enseignants
d’université
–
etc...
Souvent
des gens
avec de
grandes
qualifications
professionnelles.
Les
enfants
-adultes
de
résidents
permanents.
Etudiants
à
l’étranger
Certains
étudiants
de haut
niveau
vont
poursuivre
leurs
études
dans un
pays
d’accès
limité,
pour
témoigner
parmi le
monde
étudiant.
Visiteurs
à
court
terme.
Ex.
Jeunes
retraités,
Etudiants
en
congés,...
Pour
l’avenir :
Dieu
n’est
pas à
court de
ressources,
ni de
chemins
originaux
pour
toucher
les
inconvertis !
Les
envoyés
capables
de
subvenir
à leurs
besoins
sont une
catégorie
grandissante.
L’histoire
de
l’Eglise
et de la
mission
a établi
des
distinctions
(pasteurs/laïques
–
missionnaires
professionnels/faiseurs
de
tentes –
etc.)
« Toute
l’Eglise
doit
annoncer
Tout
l’Evangile
dans
Tout
le
monde »
3- Les
méthodes
de
soutien
changent
-
Il y a
une
grande
mobilité
chez les
chrétiens,
dans les
églises
locales,
à cause
des
études,
du
travail,
les gens
s’éloignent
de leur
église
d’origine.
-
Les
missionnaires
ne
connaissent
plus
beaucoup
ceux de
leur
église
locale. Ils
ont
d’autres
amis,
hors de
leur
cercle,
qui
pourront
les
aider.
-
Il y a
prolifération
des
dénominations,
donc
d’organisations
missionnaires.
4- Les
méthodes
de
soutien
financier
changent
Jusque
vers
1800,
tous les
missionnaires
assuraient
eux-mêmes
leur
soutien.
Ex. Les
Moraves
–
William
Carey –
Le
budget
d’une
église
locale
doit
envisager
de
prendre
en
charge
quatre
(4)
sortes
de
missions :
-
Dans le
même
pays, la
même
culture
(évangélisation
locale)
-
Dans le
même
pays, et
cultures
différentes
(Ex.
Musulmans
en
France)
-
Dans un
pays
différent,
ceux de
même
culture
(chez
les
expatriés)
-
Dans un
pays
différent,
ceux de
culture
différente
(évangélisation
traditionnelle)
II-LE
RÔLE
INDISPENSABLE
DE L’EGLISE
LOCALE.
L’église
locale
est la
pépinière,
où sont
préparés,
les
témoins
de
Christ,
dans la
perspective
de leur
transplantation
sur le
champ de
mission.
Tous les
membres
doivent
être
concernés
par la
mission :
les
membres
les plus
qualifiés
sont
envoyés
dans les
endroits
où ils
seront
utiles.
La
mission
est la
responsabilité
de
chaque
église
locale
(comme
les
autres
activités).
Chaque
église
est le
réservoir
qui
pourra
envoyer
des
hommes.
Voir
Matthieu
28 :
18-20
Dans les
Actes,
l’accent
est mis
sur la
mission,
plus que
sur
l’Adoration.
Même si
les
sociétés
missionnaires
se sont
spécialisées
dans
certaines
tâches,
leur
personnel
vient
des
églises
locales.
1-
Les
tâches
que
l’église
locale
peut
assurer
et
devrait
faire
mieux
que
n’importe
quelle
société
missionnaire.
2-
Les
tâches
que les
sociétés
missionnaires
sont
plus
aptes à
remplir
que les
églises
locales.
3-
Tâches
assignées
aux
instituts
bibliques
et
centres
de
formation
missionnaire,
qui sont
hors des
compétences
de la
plupart
des
églises
locales.
Ce que
l’église
locale
seule
peut
faire
pour ses
membres :
1-
Soutenir
leur
moral
Exprimer
pratiquement,
ouvertement
notre
amitié,
nos
encouragements.
1Samuel
23 : 16
Jonathan
a
cherché
David en
fuite
pour
« affermir
son
courage
en
Dieu ».
Voir
2
Timothée
1 : 16
Courrier
– appel
téléphonique
–
E-mail.
Certaines
églises
organisent
un
voyage
pour
visiter
« leurs »
missionnaires.
2-
Un
soutien
pratique
lors du
premier
départ.
C’est un
moment
intense,
en
émotions
et en
efforts
physiques
Ex.
d’aide
pratique :
aider
pour les
bagages,
pour
entreposer
ou
vendre
du
matériel.
3-
Soutien
pratique
pendant
un
séjour à
l’étranger.
-
s’occuper
d’une
maison
en
location ;
-
s’occuper
des
questions
financières ;
-
envoyer
une
lettre
de
prière
Entretenir
le
contact :
Livres
nouveaux
– revues
–
cassettes,
etc.
Messages
du
dimanche
et
activité
de
l’église
d’origine
–
Téléphone ;
E-mail.
4-
Soutien
pratique
quand
les
missionnaires
rentrent
au pays.
« Se
sentir
accueillis »
quand on
rentre
en
congés,
après
plusieurs
années.
5-
Soutenir
dans la
prière.
A
Cambridge,
de 1848
à 1960,
le GBU
tient
une
rencontre
de
prières
tous les
jours à
l’heure
du
déjeuner,
pour la
mission
mondiale.
Organiser
des
rencontres
régulières
de
prières
motivantes.
6-
Soutien
financier
Quel
budget
l’église
locale
consacre-t-elle
à la
mission ?
Ex. A
Singapour :
on
compte
14
églises
« de
Frères »
Une
seule
église
consacre
moins de
20% de
son
budget à
la
mission.
Huit
donnent
entre 20
et 30%
de leur
budget
pour la
mission
Deux
donnent
plus de
40% de
leur
budget
pour la
mission.
Ex :
Eglise
Guilford
en
Angleterre :
Plus de
50% des
ressources
sont
données
pour la
mission
plus
loin que
la
ville.
Engagement
à
long
terme
Soutenir
les
missionnaires
à long
terme
est un
grand
engagement.
Quel
pourcentage
effectif
de leurs
besoins
allons-nous
couvrir ?
L’église
locale
a-t-elle
la foi
pour
accomplir
sa
responsabilité
envers
ceux
qu’elle
recommande ?
Le
soutien
que
l’église
locale
envoie
aux
missionnaires
est-il
un acte
de foi
(en
relation
avec
leurs
besoins
réels)
ou bien
une
limitation
liée au
budget
de
l’Eglise ?
Faut-il
limiter
le
nombre
de
personnes
que
nous
soutenons
?
L’Eglise
peut
soutenir
spirituellement
autant
de
missionnaires
qu’elle
désire.
Pour le
soutien
financier :
la dîme
des
revenus
de
l’Eglise
semble
un
minimum
à donner
pour
l’œuvre
missionnaire.
Certaines
causes
sont-elles
dignes
de
plus
de
soutien
que
d’autres
?
Ne
jugeons
pas aux
résultats
chiffrés
seulement !
Face aux
sociétés
missionnaires :
quelle
part
doit
rester
pour
l’administration
au pays
et le
personnel
administratif ?
Ex.
Eglise
Baptiste
« Gold
Hill »
en
Angleterre
(Comté
Buckingham)
600
membres
– 300
membres
assistent
à
l’étude
biblique
– 400
jeunes
et
enfants.
54
missionnaires
ont été
envoyés
par
cette
église,
qui
touche
sa
région,
le Royaume
Uni et
le monde
entier.
3
organes
au
sein
du
Comité
Mission.
-
Sous-comité
administratif
:
sensibilise
l’église
et les
jeunes à
la
mission.
S’occupe
matériellement
des
missionnaires
qui
rentrent
en
congés ;
-
Sous-comité
des
membres
: garde
le
contact
avec
chaque
missionnaire,
par
l’intermédiaire
d’un
membre
de ce
comité ;
-
Sous-comité
des
candidats
: garde
le
contact
avec les
candidats
en
formation,
conseille
les
membres
qui se
préparent
au
ministère
missionnaire.
Un
document
écrit
définit
la
stratégie
missionnaire
de
cette
église révisé
tous
les
cinq
(5)
ans
;
En
1996 :
43%
du
budget
annuel
est
pour
la
mission ;
La
stratégie
missionnaire
prévoit :
sensibilisation
des
jeunes
aux
besoins
missionnaires
(par
des
conférences
internationales
choisies)
-
formation
–
soutien
spirituel
des
candidats
dans
toutes
leurs
étapes
du
ministère
–
soutien
financier
(y
compris
la
retraite)
-
Un
agenda
de
prière,
tenu
à
jour,
où
figure
chaque
missionnaire.
Chaque
missionnaire
est
soutenu
par
son
propre
groupe
de
prière.
Ex.
Eglise
des
Frères
Moraves
,
initiée
par le
Comte
Zinzendorf
Organisée
comme
église
locale
en
1727 ;
1728 :
premier
groupe
de
jeunes
célibataires
qui
prient
pour la
mission ;
1740 :
68
missionnaires
envoyés ;
1760 :
226
missionnaires
envoyés,
tous
autosuffisants
financièrement ;
Au
moment
le plus
fort du
mouvement :
1
missionnaire
pour 12
membres ;
En 150
ans,
2000
missionnaires
ont été
envoyés ;
La
chaîne
de
prière a
été
ininterrompue
pendant
plus de
100
ans ;
Tous les
membres
étaient
prêts à
partir
s’ils
étaient
sélectionnés.
III-
LE
RÔLE
DU
PASTEUR
ET DES
ANCIENS.
Le
pasteur,
les
Responsables
de la
communauté
locale,
sont les
mieux
placés
pour
susciter
l’élan
missionnaire
dans
l’église,
et
placer
celle-ci
face à
ses
responsabilités.
-
La
formation
que
reçoivent
les
pasteurs
pendant
leurs
études
doit
inclure
la
missiologie
et la
sensibilisation
à la
mission ;
-
« La
mission
est le
cœur de
l’église,
elle ne
doit pas
rester à
la
périphérie »
L’enseignement
de la
Parole
de Dieu
sur
Evangélisation
et
Mission
doit
être
donné
régulièrement dans
l’église
locale ;
-
quelle
stratégie
missionnaire
l’église
locale
a-t-elle
définie ?
-
« Le
pasteur
exerce
une
influence
déterminante
comme
missionnaire
dans son
propre
pays »
(G.
WARNECK)
-
«
Si Dieu
appelle
à son
service
des
hommes
et des
femmes
de notre
communauté,
nous
sentons-nous
responsables
de
pourvoir
à leurs
besoins
spirituels,
matériels
et
financier...
l’enthousiasme
doit se
mêler à
la foi
et au
réalisme. »
(Jim
GRAHAM
-
Angleterre)
Ex.
Pasteur
Campbell
Morgan
(enseignant
mort à
Londres
en 1945)
Son
enseignement
(étude
biblique
du
vendredi
soir) et
son
attention
pour les
missionnaires
de son
église
ont
marqué
par
exemple
Mildred
CABLE,
missionnaire
enseignante
en
Chine,
pendant
45 ans
soutenue
par
l’église
de
Campbell
Morgan.
IV-
LA
ETAPES
DE
L'ACCOMPAGNEMENT
PAR
L'EGLISE
Le
Seigneur
Lui-même
envoie
dans la
moisson,
Il agit
souverainement.
Mais
l’église
locale
et ses
responsables
sont des
instruments
dans les
mains du
Seigneur
pour :
A-
Discerner
et
former
ceux qui
sont
appelés
à partir
en
mission
L’église
locale
peut
promouvoir
l’intérêt
pour la
mission,
par un
enseignement
motivant
et en
fixant
des
priorités.
Elle
peut
aussi
l’étouffer
par sa
passivité.
B-
Comment
le
Seigneur
agit-il
pour
nous
guider
au sein
de notre
Eglise
?
Lorsque
nous
nous
impliquons
dans
la
vie
et
les
activités
de
l’église.
L’église
est une
pépinière
où nous
sommes
formés.
Nous
voyons
l’Esprit
nous
inspirer.
Nous
progressons.
Nous
pouvons
rencontrer
les
missionnaires
invités
par
l’église,
ils
deviennent
un
modèle
stimulant.
Nous
pouvons
recevoir
de
l’information,
prendre
de
l’intérêt
pour
un
pays,
un
peuple,
etc.
Ex.
du
livre
« Flashes
sur
le
monde »
Nous
pouvons
commencer
à
agir
pour
la
mission
C-
Développer
les dons
de
chacun
dans
l’église
Il
existe
un
processus
biblique
que les
responsables
doivent
mettre
en
application
dans
l’église,
pour
développer
les dons
de
chaque
membre.
-
Identifier
les dons
-
Donner
l’occasion
pour
qu’ils
entrent
en
action
et se
développent.
D-
Comment
l’église
peut-elle
participer
au
processus
de
sélection
des
missionnaires
potentiels
?
-
La
sélection
est
nécessaire.
La
disponibilité
ne
suffit
pas, ni
même la
conviction
intérieure
que nous
devons
partir.
Les dons
de Dieu
doivent
être
bien
utilisés,
au bon
endroit.
-
Le
processus
de
sélection
demande
de la
rigueur,
les
questions
épineuses
ne
doivent
pas être
mises de
côté.
L’église
qui a
connu le
candidat
sur une
période
assez
longue
est la
mieux
placée
pour
évaluer
son
utilité
potentielle
sur le
champ
missionnaire.
Elle
devra
collaborer
avec
l’organe
missionnaire
pour
donner
une
évaluation
juste du
candidat.
Elle
agira
avec
discernement
et
discrétion.
Danger
: Les
apparences
sont
parfois
trompeuses !
-
Un
échec de
missionnaires
qui
doivent
abandonner
produit :
un
doute
sur
la
sagesse
des
anciens
à
prendre
une
bonne
décision
de
l’amertume
chez
les
missionnaires
qui
doutent
de
la
bonté
de
Dieu
une
perte
de
confiance
et
de
crédit
dans
l’église
et
chez
les
autres
missionnaires
-
Domaines
à
examiner
particulièrement
1-
santé
physique
et
équilibre
psychique
du
candidat
2-
vie de
couple
3-
comportement
dans le
milieu
professionnel :
que dit
l’employeur ?
4-
vie
sociale :
que
disent
les amis
proches ?
5-
a-t-il
des
relations
avec des
immigrés
dans
l’église,
dans la
ville ?
6-
que
disent
ceux qui
l’encadrent
et le
forment
dans
l’église ?
Est-il
persévérant
dans les
difficultés ?
Quels
fruits
porte-t-il ?
La
sélection
gérée
successivement
par la
communauté
locale,
le
centre
de
formation,
puis
l’agence
missionnaire,
devrait
filtrer
ceux qui
ne sont
pas
aptes à
être
envoyés
sur le
champ de
mission.
On peut
souligner
deux
tendances
chez les
candidats
missionnaires :
-
Ceux qui
se
surestiment
(moins
nombreux)
-
Ceux qui
éprouvent
des
doutes à
leur
sujet,
même
s’ils
ont une
conviction
(les
plus
nombreux)
Ainsi
les
conseils
de tout
un
groupe
de
personnes
extérieures
sont
nécessaires
pour
confirmer
ou
infirmer
la
conviction
subjective
de la
personne.
E-
Comment
une
église
locale
peut
soutenir
l’un de
ses
membres
dans ses
démarches
auprès
d’un
Centre
de
formation
ou
auprès
d’Agences
missionnaires
-
Dans le
meilleur
cas, le
candidat
missionnaire
avoir
une
discussion
approfondie
et un
temps de
prière
avec les
Anciens,
avant de
déposer
un
dossier.
Tout
candidat
missionnaire
doit
avoir
l’assurance
que sa
communauté
le
soutient,
qu’elle
appuie
son
engagement
et sa
vocation.
-
L’église
doit
suivre
le
candidat,
des
liens
étroits
avec
l’Ecole
biblique
doivent
se
développer,
pendant
la
formation.
-
Plus
tard,
quand le
candidat
choisit
une
société
missionnaire,
le
soutien
et
l’approbation
de
l’église
sont une
garantie
-
soutien
dans la
prière –
soutien
financier.
Eglise
locale
et
société
missionnaire
doivent
être
partenaires.
F-
Envoi
des
missionnaires
et
Imposition
des
mains
(voir
Actes
13 : 3)
Voir
aussi :
1
Timothée
4 : 14
–
2
Timothée
1 : 6
C’est un
geste
qui
responsabilise
l’église
locale
tout
entière :
Elle
« envoie »
ou
« recommande »
les
missionnaires
qui
partent.
G-
Soutenir
les
membres
qui
servent
Dieu à
l’étranger
-
Pasteurs
et
Anciens
doivent
se
considérer
comme
pastoralement
responsables
de ceux
qui
servent
au loin,
même si
un
comité
missionnaire
exécute
les
tâches
pratiques,
et si la
société
missionnaire
supervise
le
missionnaire.
-
Rester à
l’écoute
de celui
qui est
au loin
-
Entretenir
la
relation :
courrier
–
téléphone
– e-mail
– colis,
etc.
-
Chaque
missionnaire
a besoin
d’avoir
derrière
lui un «
club de
supporters »
V-
LA
PRIERE
POUR LES
MISSIONNAIRES
EN
ACTIVITE
INTENSE
Nous
sommes
tous
convaincus
en
théorie
de la
nécessité
de prier
pour
l’évangélisation
mondiale.
1-
C’est
biblique
de prier
pour la
mission
(1
Thessaloniciens
5 : 25)
Paul
demandait
la
prière
des
églises
pour son
ministère
et ses
collaborateurs.
Romains
15 :
30-32
« Je
vous
exhorte
à
combattre
avec
moi... »
Les
croyants
participent
au
ministère
missionnaire
par la
prière.
2
Corinthiens
1 :
10-11
Ayons la
Foi que
par la
prière,
nous
participons
activement
à
l’œuvre
de Dieu
dans tel
ou tel
endroit.
Paul
prie
pour des
occasions
d’annoncer
l’Evangile.
Les
chrétiens
doivent
aussi
prier
pour
celui
qui
porte la
Parole,
l’Ambassadeur.
Paul
encourageait
toute
l’église
à
s’appliquer
dans
l’œuvre
missionnaire,
par la
prière.
Sans les
moyens
de
communications
actuels !
Matthieu
9 :
36-38
« Priez
le
Maître
d’envoyer
des
ouvriers
dans sa
moisson »
2-
Prier
pour la
mission
est
humain
L’église
en tant
que
famille,
doit
manifester
son
affection
et son
intérêt
pour les
membres
qui
travaillent
au
loin.(1Thessaloniciens
2: 17)
Philippiens
2 : 20
« Etre
frère de
l’âme »
Aujourd’hui,
nous
avons
besoin
de créer
de
réelles
amitiés,
des
relations
profondes
dans le
corps de
Christ.
3-
Prier
est
selon
Dieu
Jacques
4 : 2-3
Même si
Dieu
n’est
jamais
limité
par nos
carences
ou nos
faiblesses,
nous
devons
reconnaître
que nous
pouvons
entraver
Son
œuvre,
si nous
ne
prions
pas.
Notre
prière
est le
moyen
par
lequel
la
volonté
de Dieu
s’accomplit
sur
terre.
Nous
connaissons
la
volonté
de
Dieu :
Que tous
parviennent
à la
repentance,
que des
hommes
de
toutes
tribus
soient
réunis
devant
Son
Trône,
etc.
4-
Prier
nous
engage
pratiquement
Dieu est
avec
ceux qui
prient,
en même
temps
qu’Il
agit
avec
ceux qui
travaillent
au loin
pour le
salut de
âmes.
5-
Notre
prière
est
agréable
à Dieu
(1
Timothée
2 : 3-4)
Dieu
désire
le salut
de
tous :
nous
devons
prier
dans ce
sens là.
En
priant
pour ce
que Dieu
veut,
nous
montrons
notre
engagement
avec
Lui.
6-
Prier
est un
commandement
de Jésus
(
Matthieu
9 :
38 ;
Luc 10 :
2)
Ceux qui
sont
appelés
à prier,
sont
ensuite
envoyés
par le
Maître.
Ceux qui
se
soucient
des
multitudes
et de
leur
salut,
vont
prier.
7-
Prier
pour des
sujets
appropriés
-
Connaître
les
phases
successives
de la
vie
missionnaire
aide à
prier
pour
ceux que
nous
connaissons
sur le
champ
avec
exactitude
(Famille
missionnaire
–enfants).
8- Prier
est
efficace
9-
Prier
est un
combat
L’œuvre
missionnaire
se
confronte
à des
puissances
des
ténèbres
que
cercle
d’intercesseurs
et les
missionnaires
pourront
vaincre
par la
prière.
Pour le
combat
spirituel,
nous
sommes
tous
« envoyés ».
VI-
RÔLE
DU
COMITE
MISSIONNAIRE
DE
L’EGLISE
« Mobiliser
chaque
membre
de la
communauté »
L’église
locale
doit
créer
une
structure
destinée
à
assurer
l’envoi
de
missionnaires.
1-
Prier
pour que
notre
communauté
comprenne
l’importance
d’envoyer
des
hommes.
Trouver
des
frères
et sœurs
également
motivés.
Soumettre
nos
idées
aux
Responsables
de
l’église.
Mettre
en place
une
organisation,
sachant
qu’il y
aura des
responsabilités
à
assumer.
2-
Démarrer
modestement
–
Informer
l’église-
Ex. On
peut
commencer
par
soutenir
une
personne
déjà
connue
dans l’église, Respectée
et dont
le
travail
suscite
l’enthousiasme. Une
église
suivra
plus
facilement
un
projet
personnalisé
et
limité,
qu’un
vaste Plan
pour
atteindre
le monde
entier !Nous
devons
sensibiliser
l’Eglise
aux
besoins
du monde
et la
motiver
à
agir Concrètement
(pas
seulement
par des
collectes
d’argent) Une
Déclaration
écrite
simple
concernant
le
Comité
peut
être
utile.
3-
Associer
quelques
chrétiens
dans la
prière
et
l’action.
Créer un
lien
naturel,
entre
affection
et
prière.
Evitons
de créer
une
réunion
de
plus !
Plutôt
un
« club
de
supporters »
ou
« cercle
d’amis »,
avec des
objectifs
précis.
4-
Rédiger
une
brève
déclaration
de nos
intentions
concernant
la
mission.
Un
document
simple,
accessible
à toute
l’église
avec
qui
les
membres
de
la
communauté
pourront-ils
parler
d’un
éventuel
appel
missionnaire,
de
leurs
aptitudes,
de
leur
formation ?
qui
sera
en
mesure
d’évaluer
l’appel,
les
aptitudes
du
candidat ?
qui
va
proposer
une
formation
appropriée ?
qui
va
proposer
à
l’église
d’accorder
un
soutien
financier ?
définir
le
processus
de
sélection
et
de
reconnaissance
par
l’église
qui
va
établir
un
budget,
planifier
les
finances ?comment
envoyer
un
ouvrier
à
court
terme ?
comment
rester
en
contact
avec
eux,
prier
pour
eux ?
comment
s’opère
la
sélection
et
le
fonctionnement
des
membres
du
comité
missionnaire ?
comment
intégrer
l’église,
afin
que
tous
se
sentent
partie
prenante ?
Comment
informer,
motiver ?
Définir
les
procédés
de
communication.
5-
Passer à
l’action
Réexaminer
régulièrement
la
stratégie
d’engagement
missionnaire
de
l’église :
il faut
être
pratique
dès le
départ.
L’église
tombe
facilement
dans
des
réunions
et
activités
régulières :
rappelons
à
l’église
qu’elle
est
appelée
à
ENVOYER !
La
mission
est au
même
titre
que
l’adoration,
l’Evangélisation,
etc. ;
L’enthousiasme
et
l’engagement
des
Responsables
est
déterminants ;
Coordonner
la
mission
avec
l’enseignement
et
les
autres
activités
de
l’église.
6-
Utiliser
la
littérature
Ex.
« Flashes
sur le
monde »
Susciter
la
prière
par des
informations
précises,
régulières,
nouvelles.
VII-
COMMENT
CEUX QUI
ENVOIENT
ET CEUX
QUI SONT
ENVOYES
PEUVENT
GARDER
LE
CONTACT
La
communication
est
essentielle :
-
ceux qui
restent
au pays
ont une
image
caricaturale
des
terres
de
mission ;
-
le
missionnaire
au loin,
pris
dans son
activité,
voit les
souvenir
de son
pays
d’origine
s’estomper
avec le
temps.
Le monde
occidental
change
très
vite, il
devient
lointain.
Ceux
qui
envoient
doivent
garder
contact
avec
leurs
missionnaires
Nous
sommes
un
Corps
:
les
missionnaires
sont
les
membres
du
Corps
local
qui
travaille
au
loin.
L’église
locale
est
à
l’œuvre
au
travers
d’eux ;
elle
doit
se
soucier
de
leur
bien-être,
de
leur
soutien,
encourager,
...
Christ
est
le
Cep,
nous
sommes
les
sarments
:
Tous,
nous
portons
la
vie
de
Jésus
en
nous,
nous
sommes
unis
par
cette
vie.
Nous
sommes
impliqués
par
les
souffrances
des
autres,
nous
sommes
« membres
les
uns
des
autres »
(1Corinthiens
12 :
25-26 ;
Colossiens
1 :
24)
Nous
sommes
famille
de
Dieu
:
Les
missionnaire
nouent
des
relations
avec
des
chrétiens
autochtones
et
nous
rendent
conscients
de
cette
relation
avec
une
famille
large,
que
nous
ne
connaissons
pas.
Nous
sommes
une
armée
:
Nous
ne
pouvons
pas
abandonner
ceux
que
nous
avons
envoyés,
face
à
l’ennemi.
Nous
combattons
avec
eux !
Ceux
qui
sont
en
mission
ont
besoin
de
garder
le
contact
avec
ceux
qui
les
ont
envoyés
-
Les
missionnaires
ont une
responsabilité
à
l’égard
des
membres
de leur
église
d’origine,
car ils
les
soutiennent,
ils
prient
pour
eux.
Nous
devons
alimenter
leurs
prières
par des
informations
précises,
fréquentes.
-
Nos
prières
et notre
action
doivent
être
synchronisées.
-
Ceux qui
nous
envoient
dépendent
de la
qualité
et du
réalisme
de notre
communication.
VIII-
LES
MISSIONNAIRE
EXERCANT
UNE
PROFESSION
Exemple
historique
des
Moraves
: Tous
les
envoyés
subvenaient
à leurs
besoins.
C’était
nécessaire
à
l’époque
(pas de
système
bancaire),
et
c’était
un
exemple
pour les
païens
qui
étaient
évangélisés.
-
Paul
n’était
pas un
ouvrier
« à
plein
temps »
comme on
l’entend
aujourd’hui.
Il
choisissait
de
travailler
de ses
mains
pour
gagner
sa vie.
La
première
église
ne
faisait
pas de
distinction
parmi
les
ouvriers
chrétiens,
tous
étaient
membres
du
peuple
de Dieu.
Par
nécessité,
les
missionnaires
des 17
premiers
siècles
de
l’histoire
de
l’Eglise
subvenaient
à leurs
propres
besoins.
C’est
avec
l’apparition
des
banques
que le
soutien
financier
des
missionnaires
au loin
a pu
être
organisé.
Robert
Morrison
(arrivé
en Chine
en
1807) -
W. Carey
en Inde
etc.
travaillaient.
Même
dans la
mission
à
l’intérieur
de la
Chine de
H.
Taylor,
certains
subvenaient
à leurs
besoins.
Paul et
ses
associés
Paul
est
présenté
comme
« faiseur
de
tentes
»
à
Corinthe
(Actes
18 :
1-3)
et
Ephèse
(Actes
20 :
33)
1
Corinthiens
9 : 5-6
Paul et
Barnabas
avaient
une
activité
lucrative.
- Paul
avait un
métier
qui lui
permettait
de
déplacer
facilement
- Jésus
avait
dit aux
12 et
aux 70
de ne
rien
prendre
pour le
voyage
(Luc 9 :
3 et
10 :7).C’était
une
manière
acceptable
parmi
les
juifs,
mais
Paul
était
appelé
parmi
les
païens.
Autres
exemples :
Priscille
et
Aquilas
– Luc le
médecin
Paul
avait
un
principe
général :
il
assurait
son
propre
soutien
!
1
Corinthiens
9 :
15-18
–
Actes
20 :
34-35
Il
accepte
les dons
des
églises
autres
que
celle
dans
laquelle
il
séjourne
Philipiens
4 :
11-12
– 2
Corinthiens
9 :
15-18
Deuxième
voyage
: Paul
travaillait
Thessalonique
(1Théssaloniciens
2 : 9),
à
Corinthe
(1Corinthiens
4 : 12).